Dans sa dernière livraison dont le titre est Les griefs d’un petit Cameroun à son Souverain président’’ on peut lire en page 13 :
‘‘Cher président, nous pouvons vous avouer que votre règne porte les traces de la dictature. Vous pouvez personnellement vous en défendre mais à regarder de bien près, l’on reconnaîtra que votre gouvernement est en prise de la dictature. Depuis plus d’une décennie, le Cameroun, notre pays à tous, vit sous le régime de la corruption. Ce règne n’est pas un système honorable mais un fléau imposé par la dictature du mal-être économique, social et administratif qui a pris le pays sous sa coupe. Il existe tout près de vous, mon cher Président, des dictateurs de la misère’’ :
A la suite de ce texte ; l’auteur fournir quelques indices d’identification des auteurs cachés qui feraient du système Biya ; une machine au service de la dictature de la misère.
- Ces gens qui, par leur action de détournement de (votre) pouvoir, terrorisent le peuple par la discrimination ;
Ces gens, proches de vous qui, sous le couvert de votre excellence, effraient le peuple avec la crosse de leur canon armé ;
Ces gens près de vous, qui se servent de leur pistolet de police pour extorquer le peuple ;
Ces gens qui, font usage de leur bâton de gendarmerie pour protéger les brigands ;
Ces gens, dissous dans le peuple et dont le ‘‘crayon d’indiques’’ a fait de votre pouvoir un régime milicien ;
Ces gens, au service de votre sécurité amicale qui, vous ont gardé en otage, vous privant de l’affection du peuple ;
Ces gens qui, sous le pseudo- de votre tranquillité, vous éloignent de la société ; qui vous a pourtant ouvert ses bras ;
Ces gens qui, pour assurer leurs calculs propres, vous hissent sur un perchoir illusoire ;
Ces gens qui, pour mieux se servir de votre posture, se montrent à votre service ;
Ces gens, qui vous ont enlevé par coup d’état (tribal) pour vous claustrer à la prison présidentielle ;
Ces gens qui, ont fait de votre protocole, une troupe des gorilles gardiens d’un bunker de fugitif ;
Ces gens influents, qui, dans les circuits d’emploi et d’avancement, tiennent leurs collègues sous la croute des menaces de des sanctions d’inspections intimidatoires ;
Ces gens qui, ont fait de nos souverains chefs, des mendiants, des hommes de peu, à la quête du grincement des bouteilles d’alcool ;
Ces gens qui, ont fait de votre famille un clan sur-camerounais pour se placer au dessus de la mêlée ;
Ces gens qui, vous ont fait croire que le peuple vous aime tout ; alors qu’ils frustrent et détestent le peuple en votre nom et pouvoir ;
Ces gens, griots-malins qui, chantent vos louanges pour mieux distraire votre garde et réussir à éloigner vos collaborateurs sincères ;
Ces gens qui, accusent et pourchassent vos frères pour avancer et positionner les leurs ;
Ces gens qui, vous mentent que vous faites pour tous, alors que vous êtes à leur service ;
Ces gens qui, vous adressent des courriers de revendications de la main gauche anonyme et engagée, puis signent des motions de soutien de la main droite réactive ;
Ces gens qui, applaudissent pour vous à la lumière et composent contre vous à l’ombre de la cachette ;
Ces gens qui, font semblant d’être des vôtres alors qu’ils dressent les autres à vous regarder et à juger vos gestes et actions à l’envers de leurs déclarations ;
Ces gens à qui vous croyez mériter la confiance alors que leur méfiance est à votre respect ;
Ces gens à qui vous reprochez la mauvaise gestion et les déviances ; alors que vos gardiens-contrôleurs, les ont laissés faire.
Selon l’Auteur de ‘‘Les griefs d’un petit Cameroun à son Souverain président’’ ; ‘‘ces gens’’seraient ceux là qui ont plongé le Cameroun dans la pauvreté et l’endettement. Certains encore auprès du chef de l’Etat Camerounais ; sont des vecteurs de la mauvaise gouvernance.’’
Prince Binam T. est auteur de :
Lettre d’un petit Africain aux dirigeants du monde (Missive de 3 pages A4) ;
Lettre ouverte à nos parents africains (Essai de 64 Pages A5) ;
Lettre ouverte à la jeunesse africaine (Essai de 57 Pages A5) ;
Lettre d’un petit Camerounais à un petit Français (Essai de 70 Pages A5) ;
Lettre du cinquantenaire (Missive de 5 pages A4, Forum Afrique 2010) ;
Appel aux chefs d’États Africains - T1 : le cas du Cameroun ; Présent titre (Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain) (Essai de 76 Pages A5)..