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Les griefs d’un petit Cameroun à son Souverain président Prince Binam T. Soutient-il la Candidature de Paul Biya en 2010 ?mardi 18 août 2009, par P. J. Booker Prince Binam T. soutien ceci : ‘‘Sous l’Å“il du village, vous êtes bien le Chef. Le chef de l’Etat est Roi de la Nation, il est chef de la République et souveraine de la Nation. Sur le plan traditionnel, ‘‘il est également considéré comme l’élu de Dieu ou coopté selon sa volonté par le Peuple. Ne dit-on pas que le pouvoir vient de Dieu ? Même s’il n’en est pas une divinité, il est le porte-parole et le messager du peuple auprès des ancêtres et du Dieu ou des dieux du Pays’’. Son Excellence Président de la république royale, Notre majesté Roi de la Nation, Son Général monsieur le chef Etat’’. (p.21).
Voir en ligne : Les griefs d’un petit Cameroun à son Souverain président Dès l’avant propos ; le ton est lancé : ‘‘Oui ! Tu es notre Président ; Tu es notre Chef (de l’État) ; Tu es le ’’Nkoukouma des Nkoukouma’’, à la tête de notre Village national : le Cameroun ; Tu es Fô Biyenga (Lexique1) ; Nous te méritons ; veuilles bien nous mériter’’. Prince Binam T. soutien aussi que Paul Biya est le président que les Camerounais méritent et se doivent de respecter cette réalité qui relève des volontés actives et passives de toutes les populations Camerounaises. Il le démontre ainsi : ‘‘Aujourd’hui, tu es le Président qui nous convient car nous t’avons voté. Chacun t’a, d’une certaine manière, donné son soutien. Certains, en s’abstenant d’aller s’inscrire sur les listes électorales, les autres en faisant le choix du bulletin de vote à mettre dans l’urne, selon les règles prescrites ou en les bourrant comme le soutiennent d’autres. Quel que fut le mode de vote qui t’a porté à la tête de notre État, c’est des Camerounais qui t’ont investi ou ont laissé faire et devraient assumer le choix présent. Nous avons ainsi, collectivement porté notre choix sur ta personne pour conduire les destinées de notre Pays commun. Par son Ensemble, le Cameroun t’a choisi. Ceci par le travail de ses fils et filles qui sont la population. Ainsi, voté dans l’absolu ou dans l’absurde, nous avons légitimé ta position pour ’’trôner’’ à la tête de notre Nation’’. A ce niveau ; on est tenté de conclure avec Prince Binam que les fonctions et les prérogatives d’un président sont assimilables au pouvoir d’un Chef traditionnel ; d’un roi Africain. Pour l’auteur de ‘’Lettre ouverte à la jeunesse africaine’’ (PBT. 2008) les ‘‘carottes sont cuites d’avance’’ pour chaque élection présidentielle et pour ceux qui s’agitent dans la perspective des prochaines échéances électorales ; il considère que c’est le chien qui aboie déjà mais que la caravane passera. Au Chapitre 2 P.21 ; Prince Binam T. démontre comment le RDPC et sont Président remporteront sans difficulté aucune les élections présidentielles de 2010 (ou 2011) si Paul Biya, actuel Chef de l’Etat et président de la République du Cameroun était présenté comme le Candidat de son Parti dont il est d’ailleurs président national. Voici quelques acquis du pouvoir en place et les difficultés du peuple Cameroun qui assurent l’évidence de la reconduction du régime actuelle aux prochaines élection présidentielles : Prince Binam T. en rassure son ‘‘Président Souverain’’ en ces termes :
S’agirait-il d’un aveu d’impuissance ou doit-on conclure que Prince Binam T. soutient la Candidature de Paul Biya en 2010 ? Même face à ‘‘l’évidence’’ démontrée que le Cameroun pourrait ne pas connaître la transition attendue par les auteurs de l’opposition ; Prince Binam ne désarme pas de ton dans l’expression des ses sentiments face à la Gestion des choses par celui qu’il appelle ‘‘Président Souverain’’. C’est ainsi qu’il invite le Chef du l’Etat ; Chef du peuple Cameroun à produire le rapport de ses 28 ans de règne à la tête de l’Etat du Cameroun à l’occasion de la célébration du cinquantenaire des indépendances du Cameroun sensé se tenir en 2010 (1960-2010). C’est en ces termes qu’il lance son appel ; en conclusion du Chapitre 2 ; p24. ‘‘Alors, vous serez le Chef-président. Le Président-Souverain, l’Excellence-Roi de la République puisque même les chefs de nos villages sont des subalternes de votre autorité. Alors, mon cher Grand Chef, vous devez majestueusement bien vous tenir car désormais je me conduirai en votre sujet-fils, dans ce Village-Cameroun. Vous recevrez de moi, les nouvelles d’un citoyen-villageois. Je vous envoie mes griefs sur votre gestion des choses, je vous adresse ma lecture pour la construction du Pays, et désormais, je m’adresserai à vous comme au Père-Roi et je viendrai à votre Nguon (#)’’.
Prince Binam T. est auteur de :
P.-S.Le livre a été Edité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande). http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399 Répondre à cet article |