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Prince Binam T. présage des festivités ‘‘souveraines communautaires’’ aux allures de conférence et funérailles populaires en terre Camerounaise et dans plusieurs États Africains en 2010. - Prince Binam T.
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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Prince Binam T. présage des festivités ‘‘souveraines communautaires’’ aux allures de conférence et funérailles populaires en terre Camerounaise et dans plusieurs États Africains en 2010.

2010 : l’Année de l’Afrique.

mardi 18 août 2009, par P. J. Booker

Dans l’avant propos de sa dernière livraison intitulée Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain ; il s’adresse au Chef de l’Etat Camerounais en ces termes : ‘‘De 1960, année de l’indépendance de notre Pays à 2010, l’État du Cameroun indépendant aura compté cinquante ans d’existence. Un demi-siècle de vie marqué par des événements heureux et malheureux. Ceci mérite un bilan. Nous t’entraînons à l’exercice car tu nous inviteras à ton réquisitoire à la veille de la célébration des cinquante ans d’indépendance de notre Pays. Tes réponses sont attendues aussi bien en communication, qu’en action car notre peuple ne sortira de sa souffrance, de sa pauvreté, du chômage et de son endettement, que par le travail, le respect, la solidarité, la préservation des acquis ainsi que l’engagement des actions prospectives d’un avenir meilleur’’. (p.6).

Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Selon l’auteur ; le Chef de l’Etat du Cameroun est un ’’Nkoukouma des Nkoukouma’’ ; un Chef des chef à la tête du Cameroun. Il pourrait également s’appeler Fô Biyenga selon les formules de composition et de compression qui permette la nomination des Chefs de peuple ou des grands personnages dans la civilisation Bamiléké. (lexique p9). Prince Binam rappelle que Paul Biya préside le Cameroun en Grand gouverner, en Véritable Grand Chef, en Souverain aux pouvoirs incontestés dans toutes les communautés. Depuis qu’il a acquis le soutient des autorités religieuses et traditionnelles à son accession à la Magistrature suprêmes. Il est aussi à noter que les autorités traditionnelles sont ; ancien Rois au pouvoir incontesté dans leurs ethnies ; sont devenues des subalternes de l’administration avec l’avènement de l’État- République. Depuis lors ; les Chefs traditionnel sont au service et commande des autorités administratives. D’autres sont aussi des partisans politiques qui se disputent des sièges électoraux avec les membres de leur ‘‘populations’’ sous les couleur du Parti du Grand Camarade Paul Biya : le Chef de l’Etat et désormais Super-chef de toutes les chefferies du Cameroun.

Ainsi présenté sous son profil traditionnel émanant de la conscience collective du peuple camerounais et africain en général ; Prince Binam T. estime qu’à l’occasion de la célébration des cinquante ans d’indépendance ; tous les chef d’états Africain devraient se soumettre à la tradition des roi en acceptant de se soumettre à une épreuve d’évaluation afin de renouveler la confiance des peuples et civilisation dont il assument la destinée administrative ; mais aussi de pouvoir se regarnir des atout traditionnels favorable à la bonne gouvernance en terre africaine.

Dans les notes ‘‘conclusives’’ de l’Avant propos (p. ) ; l’auteur martelle : ‘‘Quoi qu’il en soit, il est impératif que tous ceux ayant été de près ou de loin mêlés à la gestion ou à la lecture de la chose gérée, devront être interpellés au Nguon (1) du cinquantenaire des indépendances de nos États-Nations’’.

A cet effet ; il propose le modèle du Nguong. Le Nguon est un Festival Biennal du Royaume Bamoun (Ouest du Cameroun). C’est ainsi que Prince Binam annonce Le Nguon Cameroun dont le prochain est ce festival ultime marquant les récoltes des cinquante ans d’indépendance du Pays. Pour illustrer son propos ; l’auteur empreinte (p9 et 10) ; un extrait du titre Le Nguon : un Grand tribunal souverain Il s’agit d’une description du concept et du déroulé du Nguon . On y présente le festival Nguon en ces termes :

(1) Le Nguon est aujourd’hui placé au top des cérémonies qui font la fierté de l’identité culturelle africaine. Un fossile du génie créateur et artistique des ancêtres qui ont su inscrire dans l’histoire, les marques de la sagesse du Cameroun antique et des dieux africains… Ceci, grâce au génie de Nchare (Fondateur du Royaume Bamoun), le petit prince de Rifum qui a su marquer de ses empreintes personnelles, cette cérémonie, ce rituel agraire - … les secrets de cette société traditionnelle dont il hérita le sécret de son gentil voisin Mfo Mokup (Notable du Pays Patsum)… Le Nguon est marqué par une phase de jugement au cours de laquelle le Roi perd son prestige, son immunité… devenu un simple Me’Gung ou Moh Làa (fils du pays) du même rang que tout fils et toute fille du terroir, il sera jugé sur sa manière : - de gérer le quotidien de ses frères et sÅ“urs ; - de conduire l’amitié avec les communautés frères et lointaines devenues amies du La’a ; - de gérer les pactes et les accords contractés par ses prédécesseurs et ancêtres, - de conserver les valeurs et le patrimoine légués par les aïeux ; - de diffuser la sagesse laissée par les sages de l’histoire ; - de veiller sur les visions des Dji’Nsi (conseillères du royaume) ; - de pencher sur les recommandations et suggestions des forces vives Wkouang La’a (personnalités ressources, penseurs du royaume,…) et Kwa La’a (Elites, Notables constructeurs, agents et structures de développement du royaume) ; - de se servir de l’enseignement reçu depuis son ‘‘éjection’’ sur la peau de léopard, ses incubations princières jusqu’à son installation au Noh’o Mom (Palais du Peuple Mom) en passant par son initiation aux sciences ‘‘Mboon’g Nguong’’ (commandement, organisation, protection, rénovation, … [- Extrait de : << La fondation du royaume Pamom, le Nguon et l’identité historique Batsoon de 1394 à 1917>> T.T, Ed. Cognito, 2008. Coll Bibliothèque cantonale des Grassland ].

Prince Binam T. est auteur de : -Lettre d’un petit Africain aux dirigeants du monde (Missive de 3 pages A4) ;
- Lettre ouverte à nos parents africains (Essai de 64 Pages A5) ;
- Lettre ouverte à la jeunesse africaine (Essai de 57 Pages A5) ;
- Lettre d’un petit Camerounais à un petit Français (Essai de 70 Pages A5) ;
- Lettre du cinquantenaire (Missive de 5 pages A4, Forum Afrique 2010) ;
- Appel aux chefs d’États Africains - T1 : le cas du Cameroun ; Présent titre (Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain) (Essai de 76 Pages A5)..
.

P.-S.

Le livre a été Edité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande).

http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399

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