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Prince Binam T. annonce l’élargissement de l’opération épervier aux fils , filles, femmes, amants (tes), concubins (nes), conjoints (tes), fratrie, réseau, partis , églises, entreprises ;… liés aux personnes accusées de détournements de deniers publics. - Prince Binam T.
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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Prince Binam T. annonce l’élargissement de l’opération épervier aux fils , filles, femmes, amants (tes), concubins (nes), conjoints (tes), fratrie, réseau, partis , églises, entreprises ;… liés aux personnes accusées de détournements de deniers publics.

mardi 18 août 2009, par P. J. Booker

Dans cet opuscule ; Prince Binam T. ‘‘Interroge’’ (dans son monologue) le président Paul Biya sur l’efficacité de l’opération Epervier engagé depuis quelques années dans le cadre de la lutte contre la corruption et les détournement des fonds publique au Cameroun. En Page 49 ; l’auteur s’interroge : Qui n’est pas ’’éperviable’’ ?

Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Selon lui ; ‘‘à un niveau de l’échelle d’épervier (opération), il y aurait tellement de coupables ou de personnes à incriminer que ; des villages entiers seraient transformés en prisons naturelles afin que chacun purge sa peine quotidienne en réfléchissant plutôt sur le changement de mentalité’’. A ce même sujet : il ‘‘accuse son président souverain’’ en étalant ses responsabilités dans cette affaire : ‘‘ Monsieur le président, vous ou vos opérations savez maintenant reprocher à certains de vos collaborateurs d’avoir pris et garder ce qui ne les appartient pas. Le problème, Excellence, c’est aussi, que ceux-ci ont mis du temps à le faire.

Ces preneurs de l’argent de l’État pour eux mêmes, ont mis de l’entrain, pendant des années, à récupérer les biens et les espèces pour aller garder, dépenser et investir pour leur compte, à leur nom et à ceux de leurs proches.

Pendent ce temps, vos surveillants étaient où ? ...

Certains, ceux-là même que vos ’’opérateurs d’épervier’’ arrêtent aujourd’hui, ont commencé leur désobligeant boulot depuis très longtemps. Nombreux d’entre eux n’occupaient encore qu’un poste plus bas. Ils piquaient déjà dans la caisse. Ensuite, ils ont eu une promotion à un poste moyen. Ce qui leur permit de piquer encore plus. Et puis, vous ou vos instructions, les ont élevés à une fonction plus grande encore, et avec un boulevard d’avantages. Ce fut l’occasion de voler sans compter. Mais vos collaborateurs ne les ont-ils pas découvert ? Et pourquoi n’ont-ils pas été dénoncés ? Ils les ont laissés faire. S’ils n’ont pas été interpellés à temps, c’est de la complicité ou de l’incompétence. Mais les conséquences sont graves et ils (ceux qui ont manqué à leur tâche) ne devraient pas échapper à la peine. Si l’option de corriger est de condamner, avec vous, ces gens ne devraient-ils pas aussi être jugés pour complicité ou manquement à la tâche à eux dévolue par vous ? Et votre excellence se sent-elle, les mains aussi propres, à la suite des déviances de fonction orchestrées par ces gens nommés par vos soins ou avec votre aval souverain ?’’. (p 76).

Par la suite ; Prince Binam T. étend le champ de l’opération épervier les réquisitoires probables des femmes, amants (tes), concubins (nes), conjoints (tes), fils, filles, fratries, réseaux, partis , églises, entreprises ;… liés aux personnes accusées de détournements de deniers publics. Si cette opération se veut une mission objective ; soucieuse de mettre la main sur tous les coupables. C’est ainsi que l’auteur de Lettre ouverte à la jeunesse africaine (Essai 2008 57 Pages) nourrie le jargon de l’opération épervier d’un nouveau vocable donnant un titre particulier aux opérations selon les personnes visées. Il énumère les tendèmnes : épervier junior, épervier ethnique, épervier conjoint, épervier blanchisseur, épervier de recel, L’épervier des projets, épervier des normes.

Dans ses démonstrations fructueuses ; Prince Binam estime que nous sommes tous ou presque bénéficiaires, tous… les coupables, victimes-complices ! ‘‘Hommes, femmes, enfants, nous sommes tous, plus ou moins, victimes par ailleurs et en conséquence, comptables des actions en liberté naturelle ou conditionnée des êtres qui nous sont proches, prochains, alliés ou en concurrence dans le travail dévié des intérêts de la Nation.

- Les enfants qui jouissaient du fruit de détournement ou des activités malveillantes de leur parent, viennent à souffrir si celui-ci est condamné pour son forfait. Mais jusque là, ces enfants ne sont pas de tout repos car ’’l’épervier junior’’ les observe ;

- Le Village/Groupement qui tira des avantages de la posture de son fils ou fille nommé ‘‘au pouvoir’’ en subira les conséquences malheureuses, s’il arrive que celui-ci ou celle-là, soit enfermé pour détournement des deniers publics. ’’L’épervier ethnique’’ est aux trousses de cette contrée ;

- La dame, l’amante, qui tire des avantages de la générosité de son bien aimé ; subit des conséquences affectives et économiques quand celui-ci vient à se soustraire de la vie quotidienne pour les geôles d’épervier. Mais sa liberté n’est pas de toutes les considérations car ’’l’épervier conjoint’’ la guette ;

- Le parti politique qui tire ses fonds de campagne, des largesses de la gestion des fonds communs par l’un de ses membres et amis (es) ; en subit les conséquences une fois le robinet fermé ou retourné. Ce parti, ’’l’épervier blanchisseur’’, le calcule ;

- Les organismes humanitaires, congrégations religieuses, … qui ont reçu espèces, natures, et infrastructures de la part des propriétaires des biens mal acquis, sont confus de l’objet de leur mission une fois qu’ils découvrent avoir bénéficié des Å“uvres de détournement. Malgré tout, ’’l’épervier de recel’’ pourra les rendre visite ;

- Les associations de lutte contre la pauvreté, sensibilisateurs contre les fléaux sociaux, comités de développement communautaire,… toutes les structures, qui se rendent compte, d’avoir bénéficié ou hérité des fonds accordés pour leurs activités subventionnées par des tiers auteurs des biens mal acquis, devraient bien tenir leur comptabilité pour leur survie. Aussi, elles devraient se disposer à être contrôler. ’’L’épervier des projets’’ pourra leur demander des audiences,...
- Les établissements financiers, les services de transfert de fonds,... sont à l’affut de ’’l’épervier des normes’’ ;...’’

Prince Binam T. semble ne pas être de l’avis de ceux qui soutiennent l’accélération de cette opération car ; il conclut son chapitre 7 intitulé Héritage coupable et Préjudices latents : (p.51) par une suite d’interrogations :

L’opération est-elle vraiment salutaire pour la Nation ? Et comment ne pas prêter l’écoute à ceux qui se posent les questions ; celles de savoir :  Et comment ne pas prêter l’écoute à ceux qui se posent les questions ; celles de savoir :

-  On va arrêter qui et laisser qui ?
-  Pourquoi n’a-t-on pas jusqu’aujourd’hui arrêté tous ceux qu’on connaît, avoir largement distribué les sous qu’ils ne pouvaient avoir honnêtement gagné ?
-  Pourquoi avoir attendu si longtemps avant d’interpeller les gens qui commettaient des gaffes depuis très longtemps ;
-  Que faisaient les contrôleurs pendant tous ces temps ?
-  Depuis qu’on arrête ces gens, on a déjà récupéré combien ?
-  Combien a-t-on déjà économisé grâce à cette opération ?
-  Que reste -t-il des fonds récupérés ou épargnés ; en différence de tout ce qui a déjà été dépensé dans cette opération ?
-  Pourquoi salir temps l’image du pays par ce scandale public qui pouvait se régler en privé ?
-  Toute cette campagne sert-elle vraiment à quelque chose ?
-  Comment se fait-il que certains, nommés en cours de l’opération sont-ils aussi soupçonnés d’avoir commis les mêmes fautes que leurs prédécesseurs ?
-  Pourquoi ? Pourquoi Pourquoi ?

L’opération est-elle vraiment salutaire pour la Nation ?
-  Est-il nécessaire de continuer dans cette lancée au lieu de ’’s’arrêter’’ un instant pour faire le bilan général avant de poursuivre après s’être réarmé moralement ; après avoir regagné force et confiance ?

Prince Binam T. est auteur de :
- Lettre d’un petit Africain aux dirigeants du monde (Missive de 3 pages A4) ;
- Lettre ouverte à nos parents africains (Essai de 64 Pages A5) ;
- Lettre ouverte à la jeunesse africaine (Essai de 57 Pages A5) ;
- Lettre d’un petit Camerounais à un petit Français (Essai de 70 Pages A5) ;
- Lettre du cinquantenaire (Missive de 5 pages A4, Forum Afrique 2010) ;
- Appel aux chefs d’États Africains - T1 : le cas du Cameroun ; Présent titre (Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain) (Essai de 76 Pages A5)..

P.-S.

Le livre a été Édité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande).

http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399

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