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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain Mémorandum du G70 : les revendications de Prince Binam T. au bénéfice de la Génération 70 et de la jeunesse Camerounaise en générale.mardi 18 août 2009, par P. J. Booker De la page 27 à 30, sont exposés en ces termes ; les revendications et on pourrait dire le Mémorandum du G 70. L’une des revendication et non la moindre est la réclame de l’histoire du vécu des adultes (p. 30 à 32), Ci après : le texte intégrale de l’exposé.
Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain Que voulons-nous ? Nous réclamons le bien-être, et rien que ça, pour tous les camerounais de tout âge, de tout sexe, de toute obédience politique et de toute chapelle religieuse. C’est pourquoi, nous implorons les Dieux du Cameroun et le Dieu de chacun pour garder notre pays dans la paix, la solidarité et la prospérité. Que réclamons-nous ?
Mémoires de vie : nos dettes envers les générations futures. Nous supplions nos parents de produire – chacun, l’histoire de son vécu car comme disait G.M Nofèle : ’’ C’est la consignation des mémoires qui donne accès aux richesses du passé ; c’est la rédaction de son histoire propre qui fait renaître l’Homme (une personne). C’est l’histoire propre de chacun, qui ouvre les portes de la sagesse. C’est le miroir de la vie de chacun, qui enseigne aux générations futures, les marques de son existence, le sens que son passage aura donné au futur.’’(in Mémentos). Alors, mes chers (es) com-patriotes et parents, vous nous devez l’histoire de vos vies. Celles-ci regorgent les cachettes du trésor que nous ont transmis les générations antérieures. Votre histoire détient la clé des gisements de sagesses que nous ont légués nos ancêtres communs, à travers vous. Nous en avons besoin. Maintenant que nous sommes pauvres et très endettés par vos actions, soumissions et à travers nos destins, il ne nous reste que cette histoire. Grâce à elle, nous trouverons peut-être plutôt, le chemin du bonheur et parviendrons à rembourser ou à annuler l’endettement et la dépendance que nous avons hérités de vous. Parfois même longtemps avant notre propre croissance, tout comme nos cadets, certains enfants, dont on ignore encore la date d’arrivée au monde ; sont déjà endettés et d’autres encore, naîtront dans un univers en proie à de nombreux maux. N’est-il pas vrai que ’’Lorsqu’un être croit avoir tout perdu, il lui reste son histoire. Celle-ci porte les traces de sa culture. Il peut tout reconstruire à travers elle : son histoire... Il suffit d’en retrouver les repères dans les mémoires.’’ ?(G. M. Nofèle ; Op cit). Nous osons croire, qu’avec les temps qui courent et les travers qui marquent les mÅ“urs, notre histoire ne sera pas détournée des fonds du passé, ni emportée dans les tombes. Nous avons beaucoup perdu, mais notre histoire, ce trésor du passé, ne peut pas nous être volé ; surtout pas, par nos parents. ‘‘L’histoire est écrite pour raconter. Non pour prouver’’ (Quintilien). Aujourd’hui, nous avons besoin de ce patrimoine, notre histoire ’’du passé’’. Nous avons besoin de nous en inspirer pour bâtir notre avenir. Nul doute que le temps s’en servira, même après, lorsque nous ne serons plus de ce monde. Que recherchons-nous ?
Nul ne peut faire comme si le Cameroun (et au delà l’Afrique) ne souffrait pas de ces maux là !
Quel que soit celui qui le dirige !
Tant il est vrai que de nos jours, le climat de démocratie, sous le toit duquel vit la République, fait que tout chef doit mériter son mandat à la tête de son État. Pour rester inchangé, il faut convaincre par l’action, le travail et une planification qui donnent espoir à l’avenir. Tout aussi avisé des notions d’alternance, de transition, de changement, nous sommes persuadé que nul n’a absolument envie de remplacer un dirigeant s’il est convaincu que celui-ci fait bien son travail. Nos sociétés traditionnelles fonctionnent ’’comme ça’’ ; et l’on ne s’en plaint pas, tant que le chef donne satisfaction à son peuple et espoir à l’avenir. C’est ce que nous souhaitons pour tous les chefs en livrant notre lecture. C’est ainsi que nous leur renvoyons le reflet de la société telle qu’elle nous parvient. A eux de savoir en faire bon usage. Le texte et les explications traduisent également d’autres fléaux, complexes et phénomènes responsable du malaise du Cameroun : dictature transitionnelle, complexes E (ethniques), Sygo, Sygobengisme (complexe partir ; chez les jeunes), Tchoko, Faymen, Asbenguisme (complexe, dénier de nationalité et, complexe d’identité chez les adultes),…Les guerres de Génération ou les Conflits G : G54, G60, G72, G84, G90, G93, G10, G11 ;... Prince Binam T. est auteur de :
P.-S.Le livre a été Édité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande). http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399 Répondre à cet article |