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Prince Binam T. cite les Chefs d'l'États africains comme responsables ''majeurs'' des maux dont soufrent les citoyens et les habitants de leur Pays respectif : le cas du Cameroun. - Prince Binam T.
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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Prince Binam T. cite les Chefs d’l’États africains comme responsables ’’majeurs’’ des maux dont soufrent les citoyens et les habitants de leur Pays respectif : le cas du Cameroun.

mardi 18 août 2009, par P. J. Booker

Toutefois, c’est au chapitre 4 que les responsabilités du Chef de l’Etat Paul Biya sont exposés sous le thème : Le Chef, la fonction suprême et les attentes du Peuple.

Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain

Les responsabilité du Chef : l’exemple du Cameroun (p.34 à 36) :
-  Le Chef de la famille camerounaise est responsable de ce que, de nombreux Camerounais ne veulent plus vivre sur leur territoire ;
-  Le Chef du Peuple est en même temps le Chef de tous les foyers nationaux ;
-  Il est le premier responsable de l’entretien et du désir de ‘‘partir du Cameroun à tout prix’’ ;
-  Il est responsable de la non préservation de la fierté de ‘‘rester chez soi pour contribuer à son développement’’ ;
-  Il est le premier auteur de développement du sentiment de ‘‘de se sentir malheureux chez soi’’ ;
-  Il est le premier promoteur de la solution ‘‘aller chercher le bonheur ailleurs’’ ;
-  Il est responsable du sentiment ‘‘non plus patriotique’’ mais ‘‘ex-patriotique’’ qui sévit la jeunesse du Cameroun ;
-  Il est le Chef du marché de l’exposition marchande et du ’’commerce fillette’’ qui se vit par la jeunesse camerounaise dans les cybercafés, les ménages, les rues, et les auberges du pays ;
-  Il est le premier responsable de l’éducation des jeunes, le patron souverain de ceux-là qui fabriquent des faux papiers ou en font usage dans la fonction publique pour survivre au chômage ou pour s’employer les services d’immigration afin de s’éloigner du pays ;
-  Le Chef de la famille camerounaise est le Père de tous les corrupteurs et de tous les corrompus qui habitent le Pays ou qui transportent ce fléau ailleurs ;
-  Il est le Chef, représentant de l’image de faussaire, il est le père et la mère de tous les brigands (Fay-man) qui ont fait de leur métier, un sale produit ‘‘made in Cameroon’’ ;
-  Le Chef de la famille Camerounaise est le grand chef d’entreprise de tous les faux faits sur son territoire ;
-  Il a le pouvoir de contrôle et d’organisation ;
-  Il a le pouvoir de surveillance et d’orientation et par conséquent, aucun fait social ne peut perdurer sur son territoire étatique sans qu’il n’en assume au moins la responsabilité souveraine ou négligente complice.

Il est comptable devant son peuple ;
-  Il est complice du bien être comme du mal vivre de sa population ;
-  Il est le chef du Vrai et du faux ; rien ne se fait sur son territoire national sans qu’il en reste le Chef, il a son mot à dire : avant, au moment ou après ; dès lors qu’il a la responsabilité de prévoir, d’anticiper et d’orienter ;
-  Il a le pouvoir de lutter contre le mal, il dispose du concours, des ressources de sa nation pour le bonheur de ses populations ;
-  Il est le Chef de toutes les parties sociales ;
-  Il est le patriarche de toutes les chapelles de croyances et d’opinions ;
-  Il est le Président souverain de toutes les obédiences politiques ;
-  Il est le Roi de toutes les campagnes ;
-  Il est le patron de tous les résultats (même de vote) : c’est son personnel qui les délibère.

Il a la raison de l’État ;
-  il est le ’’tout Chef’’ de son peuple et de son territoire, si-non ; il n’est pas ‘‘chef du tout’’.
-  Il a le soutien volontaire et autoritaire de son peuple pour protéger la patrie dont il a la charge ;
-  Si-non ; il n’est le Chef de personne ;
-  Si un Chef n’est pas ‘‘chef de tout’’, il n’est pas Chef du tout.
-  Il est Chef ; ’’même s’il est en caleçon’’ ; en rit-on souvent. Non !
-  N’a-t-il pas une fonction suprême sur son territoire ?
-  Il n’est pas Dieu du ciel mais il est acteur sur terre et se doit de travailler avec ses proches et prochains ; avec l’aide des ancêtres, sous le contrôle de celui-là...

Pour illustrer sa ’’thèse’’ dans l’ouvrage ; l’auteur cite ‘‘en jurisprudence’’, un témoignage du général Sémengué selon qui, un Chef est comptable de ses actes et responsable des ordres qu’il donne : (p.25-26).

Jurisprudence.

Notons que le Chef de l’Etat est également le Chef des Armées. Il est même considéré comme ’’le Ministre en titre de la Défense nationale’’ ; selon le Général Pierre Semengué : le plus gradé de la défense camerounaise donc le numéro 2 après le chef de l’État. (In, Le Général Pierre Semengué, toute une vie dans les armées de Charles Ateba Eyéné, Ed Clé, P.229).

De même, selon le code militaire, un Chef est comptable de ses actes et responsable des ordres qu’il donne : ’’Dans l’armée, il est établi que le chef est personnellement responsable des ordres qu’il donne. Il veille à leur exécution et engage ainsi sa responsabilité sur leurs conséquences. Cela signifie qu’un chef militaire n’est pas un homme qui se débine ou se dérobe devant ses responsabilités en attribuant la faute aux autres. C’est un homme qui assume. Et pour assumer, il doit maîtriser son sujet. Un chef qui ne maîtrise pas son sujet est un mauvais chef. Le chef est d’ailleurs pareillement responsable des ordres illégaux, c’est-à-dire contraires à l’éthique et à la déontologie militaire : aux actes contraires aux normes de vie militaire, actes contraires aux missions des Forces Armées, actes constituant des crimes et délits contre la sûreté de l’État, les atteintes à la constitution ou à la paix publique, actes portant atteinte à la vie, à l’intégrité et à la liberté des personnes ou aux droits de propriété, quand ils ne sont pas justifiés par l’application de la loi, actes contraires aux lois régissant l’administration, actes contraires aux lois et coutumes de la guerre.’’ (Extraits de : Règlement de Discipline générale dans les forces armées, Article 15 page 11 et article 18 page 13). Cité Op. Cit, P223.

Ainsi, inviter le Chef de l’État à répondre de ses responsabilités n’est pas une simple demande relevant du code coutumier du Droit Canon traditionnel. L’on constate également que la loi militaire à laquelle est soumis le Chef de l’État (Chef des forces armées et ’’Ministre en titre’’ de la défense nationale) ; reconnaît que le chef est personnellement responsable des ordres qu’il donne,... et pareillement responsable des ordres illégaux,... ’’Un bon chef doit être critiqué’’ ; soutien le Général Semengué (Op cit P. 227).

Le Chef de l’État est un chef militaire, un chef coutumier et un chef administratif, délégué représentatif et par conséquent, il se doit de rendre compte à sa hiérarchie : le peuple.

Prince Binam T. est auteur de :
- Lettre d’un petit Africain aux dirigeants du monde (Missive de 3 pages A4) ;
- Lettre ouverte à nos parents africains (Essai de 64 Pages A5) ;
- Lettre ouverte à la jeunesse africaine (Essai de 57 Pages A5) ;
- Lettre d’un petit Camerounais à un petit Français (Essai de 70 Pages A5) ;
- Lettre du cinquantenaire (Missive de 5 pages A4, Forum Afrique 2010) ;
- Appel aux chefs d’États Africains - T1 : le cas du Cameroun ; Présent titre (Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain) (Essai de 76 Pages A5)..

P.-S.

Le livre a été Édité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande).

http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399

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