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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain Prince Binam T. cite les Chefs d’l’États africains comme responsables ’’majeurs’’ des maux dont soufrent les citoyens et les habitants de leur Pays respectif : le cas du Cameroun.mardi 18 août 2009, par P. J. Booker Toutefois, c’est au chapitre 4 que les responsabilités du Chef de l’Etat Paul Biya sont exposés sous le thème : Le Chef, la fonction suprême et les attentes du Peuple.
Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain Les responsabilité du Chef : l’exemple du Cameroun (p.34 à 36) :
Il est comptable devant son peuple ;
Il a la raison de l’État ;
Pour illustrer sa ’’thèse’’ dans l’ouvrage ; l’auteur cite ‘‘en jurisprudence’’, un témoignage du général Sémengué selon qui, un Chef est comptable de ses actes et responsable des ordres qu’il donne : (p.25-26). Jurisprudence. Notons que le Chef de l’Etat est également le Chef des Armées. Il est même considéré comme ’’le Ministre en titre de la Défense nationale’’ ; selon le Général Pierre Semengué : le plus gradé de la défense camerounaise donc le numéro 2 après le chef de l’État. (In, Le Général Pierre Semengué, toute une vie dans les armées de Charles Ateba Eyéné, Ed Clé, P.229). De même, selon le code militaire, un Chef est comptable de ses actes et responsable des ordres qu’il donne : ’’Dans l’armée, il est établi que le chef est personnellement responsable des ordres qu’il donne. Il veille à leur exécution et engage ainsi sa responsabilité sur leurs conséquences. Cela signifie qu’un chef militaire n’est pas un homme qui se débine ou se dérobe devant ses responsabilités en attribuant la faute aux autres. C’est un homme qui assume. Et pour assumer, il doit maîtriser son sujet. Un chef qui ne maîtrise pas son sujet est un mauvais chef. Le chef est d’ailleurs pareillement responsable des ordres illégaux, c’est-à -dire contraires à l’éthique et à la déontologie militaire : aux actes contraires aux normes de vie militaire, actes contraires aux missions des Forces Armées, actes constituant des crimes et délits contre la sûreté de l’État, les atteintes à la constitution ou à la paix publique, actes portant atteinte à la vie, à l’intégrité et à la liberté des personnes ou aux droits de propriété, quand ils ne sont pas justifiés par l’application de la loi, actes contraires aux lois régissant l’administration, actes contraires aux lois et coutumes de la guerre.’’ (Extraits de : Règlement de Discipline générale dans les forces armées, Article 15 page 11 et article 18 page 13). Cité Op. Cit, P223. Ainsi, inviter le Chef de l’État à répondre de ses responsabilités n’est pas une simple demande relevant du code coutumier du Droit Canon traditionnel. L’on constate également que la loi militaire à laquelle est soumis le Chef de l’État (Chef des forces armées et ’’Ministre en titre’’ de la défense nationale) ; reconnaît que le chef est personnellement responsable des ordres qu’il donne,... et pareillement responsable des ordres illégaux,... ’’Un bon chef doit être critiqué’’ ; soutien le Général Semengué (Op cit P. 227). Le Chef de l’État est un chef militaire, un chef coutumier et un chef administratif, délégué représentatif et par conséquent, il se doit de rendre compte à sa hiérarchie : le peuple. Prince Binam T. est auteur de :
P.-S.Le livre a été Édité Chez Editions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande). http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399 Répondre à cet article |