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Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain Les crises du pays et les déviances médiatiquesmardi 18 août 2009, par P. J. Booker Les crises du pays. Dans la confusion totale des rôles et des fonctions des différents acteurs de la société, on assiste à une somme de dysfonctionnements frisant les symptômes de crise judiciaire, crise médiatique (de l’infos/intox), crise administrative, crise financière, crise agricole, crise sanitaire, crise éducative, crises culturelles (conflits ethniques et vents de référenda) ; crise des mÅ“urs (promotion des mÅ“urs débridées)… Voir en ligne : Les griefs d’un petit Camerounais à son Président Souverain A la lumière de l’évolution des mÅ“urs, on est bien contraint aujourd’hui de reconnaître qu’au delÃ
Les classes médias du Kamer. L’action expansionniste des médias a souvent conduit, en l’absence ou dans l’inertie des acteurs des autres secteurs ; à son intrusion dans d’autres dimensions de gestion de la société. C’est ainsi que les médias au Cameroun se sont imposés dans tous les champs sociaux ; question peut-être de combler le vide enregistré ailleurs. C’est alors, qu’on a assisté à la naissance ou à l’expansion : - Des médias dits d’opposition (à l’exécutif, au régime en place ou au parti au pouvoir) ;
C’est l’univers de la presse d’alignement (associée et d’adhésion) ; des médias d’alliance grégorienne. Chaque bréviaire éditoriale annonçant ses couleurs de soutien ou le ton sommaire de sa défense, la marque alerte de sa mission à pourfendre par la plume les arguments avancés de l’autre côté contre son camp,… d’alignement. Pouvoirisme médiatique : conflits avec le 4ème pouvoir. Certains organes et maisons de communication décrient l’affectation discriminatoire des fonds alloués pour le soutien des médias privés. Malgré la générosité culturelle du Cameroun, malgré la disposition de multiples sources d’inspiration média-culturelle, malgré la libéralisation du secteur de la communication au Pays, le foyer médiatique de l’État du Cameroun évolue encore en monogamie médiatique ; avec un seul canal de télévision nationale qui agit souvent comme un concurrent aux chaînes ’’filles’’ privées qu’elle est sensé soutenir, encadrer et alimenter par sa réserve d’archives. Une boîte à conflits ; Patrimoine sous-utilisé : en raison de l’effectif nombreux de son personnel ; justification de l’utilisation efficient de son infrastructure en perpétuel renouvellement et adaptation ; en raison de la fougue du besoin d’innovation et des motivations de son personnel temporaire et stagiaire ; en raison de l’expérience accumulée et des avantages d’ancienneté de son doyen personnel ; et en reconnaissance généreuse du salaire public de son personnel de maison. De nos jours, on devrait déjà avoir des canaux nationaux thématiques et spécialisés dans des domaines tels le Sport (passion nationale) ; la culture (patrimoine riche et exceptionnelle) ; des programmes destinés à la couverture régionale (Urbaine ou rurale), des versions internationales distinctes, ... sans oublier le développement des agences ou la fourniture matérielle pour la couverture et l’acheminement sonore, vidéo et télématique de ’’l’Info Break’’ ;... Prince Binam T. est auteur de :
P.-S.Le livre a été Édité Chez Éditions Cognito en Juillet 2009. En attendent que la diffusion atteigne les librairies de la place ; L’ouvrage est déjà disponible en ligne en Version PDF et en Papier (sur Commande). http://www.lulu.com/content/livre-%C3%A0-couverture-souple/les-griefs-dun-petit-camerounais-%C3%A0-son-pr%C3%A9sident-souverain/7484399 Répondre à cet article |